ici :
http://chezvonette.blogspot.com/
N’oubliez pas de changer le lien dans vos favoris! (car je suis dans vos favoris n’est-ce pas?)
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- la course jusqu’à la voiture et que la dernière qui arrive est une grosse nulle.
- du shopping que toutes les 2.
- regarder Dirty Dancing et Grease, pour qu’elle sente ce que ça faisait quand sa mère était jeune.
- pas apprendre à se maquiller, ou que si elle me le demande. Pour ne pas lui mettre dans la tête que les filles doivent se maquiller pour être belles.
- surveiller ses devoirs tous les soirs. Tous, sans exception.
- parler avec elle, assise sur son lit le soir, pour qu’elle me raconte l’école, ses copains ses copines.
- mettre la musique à fond et danser dans le salon comme des folles.
- ma voisine au milieu du couloir qui écoute de la pop insipide chanté par un mec.
- mon voisin juste à côté qui parle au téléphone.
- ma gardienne qui distribue le courrier au bout du couloir.
- mon voisin d’en dessous qui écouté du classique à fond.
Il faut vraiment que je déménage ou je vais devenir sourde.
il y a du chocolat chaud.
Qui a exactement la même odeur, et le même goût que celui que ma mère m’achetait tous les mercredis quand je passais la journée à l’hopital.
Elle me prenait un chocolat chaud et un croissant à la cafèt’ de l’hopital parce que la plupart du temps, je n’avais pas eu le temps de petit-déjeuner. Et elle me faisait boire, patiemment, cuillère par cuillère. c’était chaud, doux et bon, le seul moment non douloureux et réconfortant de ma journée.
Du coup, ce chocolat chaud au bureau me fait sourire tous les jours.
J’ai l’air de me plaindre comme ça, mais c’est vrai, je vous jure que c’est vrai. A chaque fois que je vais bien, c’est pas 1 problème qui se présente, c’est 12.
Je suis une battante, c’est comme ça, dans ma personnalité. Quand ça va pas je me laisse 2 heures, 3 au max.
Mais là tout m’atteint, tout me tue, j’ai le coeur brisé, je vais très bien puis très mal en 2 secondes. Tout me file entre les pattes, tout ce que j’avais préparé, mon taff, l’école, et ça ne me parait pas particulièrement surmontable.
Ca va aller, je le sais, mais juste j’avais besoin de le dire, là ça va pas.
des meufs filiformes qui scandent, hyper serieuses, « Une femme doit être fière de ses rondeurs ». Mais tais toi donc boulet.
Qualifiées de rondes à la télé aujourd’hui (entre « formes généreuses, courbes rondes et laissez vomir): Catherine Zeta Jones et Tyra Banks. Excusez moi mais je vois pas trop les bourrelets là.
Le starbucks impromptu du matin / Le hip hop à 5 h du mat’ / Les leçons de conduite autour du lac / Les clips de NERD encore et encore / Le retour de Solidays épique et magique / Le plateau de fromages, le vin, le pain / Le retour de la Wet for me, gelées à 5h du mat’ il y a presque 1 an / La pizza de 17h devant des téléfilms de merde du lendemain / Les techniques de combat où je te la mets sévère (si si toi-même tu sais) / Les chamailleries sans fin et sans raison / Le zona, même pas peur / Montillot et Nitry en calèche / La baston contre la cabine de douche qui veut jamais s’ouvrir / Les fantasmes sur les ballades torses nus en BMX avec notre crew de potes renois / Les pâtes en rentrant de soirée / Les engueulades de 20h, 23h, 3h ZZZzzzZZZzzz de 8h, de 10h , tiens c’est l’heure du café / Les recherches de Valérie/ Les drames familiaux qu’on raconte à personne d’autre / Les faux départs en train / You Know What / Tsé / Voilà.
« On sait quand ça commence
Pas quand ça finira
On sait qu’on a la chance
Terrible d’être là
Malgré ce que l’on pense
De tout ce que l’on voit
Même si donner un sens
À tout ne se peut pas
On apprend la souffrance
On livre des combats
Qui sont perdus d’avance
Et qui n’apportent pas
D’issues de délivrance
On fait n’importe quoi
On a peur du silence
On hurle dans les bois
Oh ironie de nos danses
Oh ironie de nos choix
Et vient la récompense
Quand on ne l’attend pas
Comme vient la pénitence
Quand on tendait les bras
On croit que l’on avance
En reculant d’un pas
On donne de l’importance
À ce qui n’en a pas
Oh ironie de nos danses
Oh ironie de nos choix
Butins et indulgences
Qu’on porte à bout de bras
L’énergie qu’on dépense
Que rien ne nous rendra
Oh stupide innocence
Oh fol … et cætera
Cependant que s’avance
Le jour … et cætera
Oh ironie de nos danses
Oh ironie de nos choix »